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 ~ Tokiuji Satsuki ~

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avatarTokiuji Satsuki
Femme au foyer
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▌Réputation : 20

MessageSujet: ~ Tokiuji Satsuki ~    Dim 28 Mar - 16:31


Yukie Nakama

Tokiuji Satsuki - 33 - Femme au foyer
10 mars à Tokyo - Devenir Indépendante
Nijiko [ enfant de l'arc-en-ciel] - Hétérosexuelle - Mariée




Tokyo Dreamers - Who are you ?

Qualités :
Défauts :

Je ne suis pas gentille, oui bien sûr j’essaie de le paraître c’est plus facile vis-à-vis des autres mais je ne le suis pas. J’ai vraiment un mauvais caractère et je ne comprends même pas comment j’ai réussi à me marier, un coup de chance peut-être ? Tout le monde sait à quel point c’est facile de sourire et d’être faussement gentille avec les autres. Vous leur souriez et op ils vous aiment c’est facile n’est-ce pas ? En fait, c’est presque trop facile, on finit par ne même plus s’amuser. Les gens sont si crédules. On pourrait croire que je n’aime pas les gens mais c’est faux j’aime la vie et j’aime me faciliter la vie, pourquoi je leur montrerais mon vrai caractère et prendrais le risque qu’on ne m’aime pas ? Je suis peut-être juste une trouillarde alors. J’apprécie beaucoup la tranquillité de ma petite vie mais je sens que j’ai besoin de changement. Après tout j’ai peut-être passé trop de temps à me cacher dans ma petite prison d’amour, il faut que je sorte. Oui, il va falloir que je m’en aille, j’ai besoin de m’échapper, je veux me sentir revivre. Le petit oiseau doit sortir du nid et prendre son envol, mais le retour à la vie active va être dur je le sais. Je n’ai aucun diplôme à part le bac et je n’ai aucune expérience professionnelle, le vide complet quoi… alors avec ça j’ai beau éplucher les petites annonces, personne ne veut m’employer. Mon mari ? Mmmh je pense qu’il ne m’aime plus, il me désire plus et me parle à peine, je le comprends bien sûr et puis c’est déjà bien d’avoir vécu ensemble si longtemps. Mon amant ? Oh juste une histoire sans lendemain, il m’importe peu c’est juste un moyen de s’évader. Ma vie professionnelle est donc un néant et ma vie amoureuse devient un désastre, malgré tout je pense que je n’ai pas à me plaindre. Pour une mauvaise personne comme moi, c’est une chance d’avoir vécu si bien toutes ces années.

Tokyo Dreamers - Your body
Est-ce que je suis une belle femme ? Oh oui, je l’ai probablement été mais le véritable problème c’est que le temps a passé et n’a pas épargné ses dégâts. Mon mari me dit toujours que je suis la plus belle, mais bon… on ne peut pas vraiment dire qu’il soit objectif. D’ailleurs je les ai bien remarqué ces immondes et horribles petites rides qui commencent à apparaitre et que je fais tout pour cacher à coup de crème. Et moi qui étais si mince ! Qu’est-ce c’est que ce petit bourlet sur le côté, mais si là ! Je vous assure regardez bien ! Sinon et bien je suis une japonaise typique, c'est-à-dire que mes cheveux sont longs et noirs et mes yeux d’un marron foncé. Je pense être de taille moyenne et avec une silhouette convenable, à vrai dire j’ai du mal à parler de moi, je suis juste une femme ordinaire.

Mes pieds sont relativement petits et c’est vraiment dur quand je fais du shopping pour trouver une pointure à ma taille… celles qui ont le même problème comprendront surement. Mes jambes ? Oui j’aime bien mes jambes elles sont longues et fines même si je regrette fortement d’être une fille lorsque je dois les épiler toutes les semaines. Mes hanches ? Non, je ne vais quand même pas vous parler de mes hanches petits pervers. Je vous ai déjà parlé de mon ventre, il me semble et ce groumpf fichu petit bourlet ! Si vous saviez tous les efforts que je fais pour qu’il disparaisse, les abdos, les régimes à répétition… assez de tout ça ! Après tout, qu’est ce que j’y peux s’il est là ? Bon… peut-être que si j’arrètais le coca, ou bien les glaces ou encore l’alcool, mais, si je cessais de prendre tout ça, la vie serait tellement triste. J’essaie d’accepter ce corps qui change et ce n’est pas facile quand je vois ma magnifique petite sœur se balader en maillot de bain sur la plage l’été quand nous partons en vacances. Je m’égare il me semble. Mes seins ? Ah ! Ma seule fierté, oui je le dis haut et fort j’ai de beaux seins, pas énorme si on compare aux européenne mais plus gros que ceux des japonaises ordinaires et j’aime particulièrement les mettre en valeur dans un joli décolleté. Mon cou ? C’est un cou normal où on a envie de déposer un bisou doucement. Mes lèvres ? Et bien justement elles sont douées pour faire des bisous, elles aiment embrasser tendrement. On arrive à mes yeux, ils sont bridés, je n’ai pas suffisamment d’argent pour avoir recourt à la chirurgie esthétique comme de nombreuses femmes de nos jours et puis après tout je les aime bien comme ça. Voilà, je crois que le tour a été fait, en fait peut-être dû commencer cette description par le haut et descendre au fur et à mesure, c’est plus sensuel, quand vous disait que l’âge enlève du sex-appeal !

Tokyo Dreamers - Your history
Passé :

Ma vie a commencé à 16ans. Si on me demande, étais-tu heureuse auparavant ? Je pense que je répondrais oui, mais tout me semble flou à présent les rires de ma mère, les baisers de mon père mon enfance adorée mais si vite oubliée. En fait j’étais incomplète, oh bien sur je ne m’en rendais pas compte, comment peut-on savoir ce genre de chose ? Mais il manquait une part en moi, en fait ma vie a commencé à 16ans, ma vie a commencé quand je t’ai rencontré.

J’étais jeune et avec tous les défauts qu’ont les filles de cet âge, je me disputais souvent avec mes parents, je passais mon temps avec les filles les plus populaires et j’étais amoureuse d’un joueur de l’équipe de basket, tous les traits basiques d’une fille de 16ans qui espère se faire remarquer. Toi, eh bien, on peut dire que tu étais mon exact opposé, tu étais tout gringalet, avec cette énorme paire de lunettes, qui quand j’y repense, me fait toujours autant rire et évidemment tu étais toujours seul à travailler dans ton coin. Si je me moquais de toi ? Oui, bien sur sans arrêt. Pourtant tu me suivais toujours du regard, un regard gênant, un regard qui me mettait mal à l’aise et me faisait peur. Moi je ne te voyais pas, je te fuyais toujours, pourquoi les sentiments d’un looser m’auraient-ils touché ?

Et puis un jour, tu as pris ton courage à deux mains et tu es venu me parler, m’avouer ce que tu avais sur le cœur, mais moi qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai ri, j’ai ri de l’audace que tu avais d’essayer de séduire une fille riche et qui ne s’intéressait même pas à toi. Pourtant tu as essayé, tous les jours tu m’attendais à la sortie des cours, tous les jours tu essayais de me parler et moi je passais devant toi sans te regarder même quand tu trébuchais en essayant de m’apporter un parapluie. Un nul, un looser, un raté, j’avais honte de toi. Les filles plaisantaient de plus en plus à notre propos et Aki, le fameux joueur de basket se désintéressait de moi. Je t’ai détesté. Est-ce que tu imagines tous les efforts que j’avais fait pour qu’il me sourie ? Pour qu’il me regarde ? Les lettres glissées dans son casier ? Les places échangées dans la salle de cours pour être plus près de lui ? Tu m’as volé tout ça par ton amour sans borne, ton amour ridicule. Je n’étais plus une fille populaire : « Satsuki ne plait qu’aux nuls de toute façon ». J’étais énervée, j’étais tellement en colère contre toi que j’aurais pu te tuer. Je suis venue te voir, je t’ai insulté, j’ai crié, j’ai hurlé à quel point je te détestais, je voulais te briser et te réduire en miette. Et tu m’as regardé comme si tu ne comprenais rien à mes paroles, ou comme si de toute façon tu savais que tu finirais par m’avoir.

Le lendemain, tu étais là, à nouveau, tu m’attendais devant les portes de ma maison avec un grand sourire. C’était à mon tour de ne rien comprendre, de ne pas savoir ce que tu voulais, tu ne me connaissais pas, tu ne savais rien de moi alors comment pouvais-tu m’aimer autant ? Je t’ai trouvé bête. Il faut vraiment être stupide pour aimer quelqu’un à ce point. Peut-être qu’au fur et à mesure je me suis habitué à ta présence, à tes yeux de chien battu qui ne me lâchaient pas une seconde, mais quoi qu’il en soit tu étais toujours là à mes côtés. Mes anciens amis m’ont laissé, ils ne voulaient trainer avec un looser, mais puisque tu étais là, je devais faire avec. Nous avons donc commencé à être tout le temps à deux, à marcher ensemble, à manger ensemble, à rentrer ensemble mais tout ça sans un mot. Je ne sais pas quand ma haine pour toi est devenue si petite que je ne la ressentais presque plus.

Puis un jour, tu t’es mis à parler, tu as commencé à me parler et on ne pouvait plus t’arrêter. Je ne savais pas où était le bouton off, en fait je ne voulais pas t’entendre, je ne voulais pas que tu deviennes une personne à part entière, tu n’étais rien et tu devais le rester. Mais malgré mon souhait tu continuais à parler alors que je ne lâchais pas un mot. Depuis la fois où tu m’avais avoué tes sentiments, tu n’en avais jamais reparlé, tu étais juste là, je te voyais comme une sorte d’animal de compagnie un peu spéciale. En fait, sans m’en rendre compte j’ai laissé m’approcher, j’ai dangereusement baissé la garde. Après tout ma vie sociale était foutue alors je t’ai laissé rester. La seule erreur que j’ai commise c’est que tu n’étais pas un animal, mais un homme, un homme avec des joies, des peines et surtout des désirs.

Et un jour, comme ça, sans prévenir tu m’as embrassé, je n’en revenais, tu étais un animal, tu ne pouvais pas faire ça ! Je t’ai giflé. Tu as recommencé et je t’ai laissé faire. De toute façon, tu n’étais rien pour moi, donc ceci n’était rien non plus. Et puis, le contact de tes lèvres était plutôt agréable, c’était la première fois que j’embrassais un garçon. Je sentais ton visage tout près du mien, ton odeur si masculine et tes mains qui ignoraient si elles pouvaient me toucher ou non. Je me rappelle avoir trouvé ça plutôt mignon les efforts que tu faisais pour éviter de me toucher, pour ne pas être trop possessif. Les semaines ont passé, et bientôt les mois. Tu es devenu de plus en plus aventureux, et moi la seule chose que je t’avais concéder, c’était d’avoir accepté de te parler. Mais bon ça aussi ce n’était rien, j’avais juste besoin de m’exprimer, ça ne signifiait rien. Quand tu m’embrassais, je te laissais faire, quand tu me touchais, je te laissais faire mais jamais je ne répondais à tes avances et parfois une lueur de tristesse, que pourtant tu faisais tout pour cacher apparaissait dans ton regard. La première fois que nous avons fait l’amour ? C’était presque naturellement, c’était dans le déroulement des choses. Si j’ai eu mal ? Non pas vraiment, tu as toujours été très tendre. Ce fameux jour je me suis dit que tu pouvais avoir mon corps mais tu n’aurais jamais mon cœur. Le lendemain, tu n’étais pas devant chez moi, tu n’étais pas non plus à l’école, en fait tu n’étais plus là du tout. Pour la première fois j’ai ressentis un léger pincement au cœur que j’ai mis sur le compte de la trahison, tu avais eu ce que tu voulais et tu étais parti, c’était courant après tout.

J’ai donc passé l’année suivante sans toi, sans savoir ou tu étais, ma popularité est remontée en flèche et j’ai à nouveau eut des petits amis et des copines. Mais il me manquait quelque chose. Je n’arrivais décidément pas à savoir quoi. A 18 ans, j’ai eu mon diplôme du lycée, je suis sortie de la salle de classe pour la dernière fois et je suis passée devant un garçon. En fait, je ne t’ai pas vraiment vu et encore moins reconnu, il y avait plein de monde autour de toi et surtout plein de fille, un garçon de plus je m’en fichais. Mais tu m’as directement reconnu et en m’appelant tu m’as saisi par le bras. Je n’ai pas compris, je ne savais pas qui était devant moi. Tu m’as dit ton nom et j’ai ouvert grand les yeux, tu avais sacrément grandi ! Et tes lunettes ?! Et c’était quoi ces muscles ? Non non impossible ça ne pouvait pas être toi. Tu m’as embrassé, en fait ça ne pouvait être que toi pour être à ce point sans gène. Tu m’as dit que m’aimait, que tu étais parti finir tes études ailleurs et tu m’as demandé en mariage, j’étais abasourdi et j’ai dit oui. Pourquoi j’ai dit oui ? Je ne sais pas, même aujourd’hui. Quand est-ce que tu es devenu quelque chose pour moi ? Je ne sais pas non mais c’est arrivé. En fait, c’était même arrivé depuis longtemps, une part de moi t’a toujours aimé sans vouloir se l’avouer. J’étais tellement heureuse de te voir, de te toucher que j’ai tout abandonné pour toi. Le mariage a été magnifique et j’étais la plus heureuse des mariées, mon mari est un parfait idiot mais il est mignon tout de même. Et surtout je l’aime.

Présent :

7h le réveil sonne, op en quelques secondes je suis hors du lit, évidemment Kenjiro dort encore et je dois me retenir de lui boucher le nez, il pourrait se réveiller tout seul quand même ! Pendant qu’il dort donc je me penche sur lui et je l’embrasse ni vu ni connu. Bon il faut s’habiller maintenant, j’essaie toujours de me faire jolie, je ne supporte pas ces femmes aux foyers négligées qui errent en jogging tout au long de la journée. Un petit coup de maquillage et mince il est déjà 7h30, je vais préparer le petit dej. Moi qui en me mariant savait à peine faire cuire un œuf je suis devenue une vraie spécialiste, après tout c’est un peu mon boulot dans cette maison. J’appuie sur le cuiseur et riz, et tiens qu’est ce que je pourrais bien faire d’autre ? Je me lance alors dans la préparation d’une soupe miso et d’une omelette, bon ça va ça sent bon, il est 8h l’heure de réveiller mon cher et tendre. C’est un de mes moments préférés de la journée quand je saute sur le lit pour le réveiller, je l’entends grogner et ronchonner, mais oui chéri il faut se lever. Je suis vraiment une sadique. Pfiou mes cheveux sont tous décoiffés et ce fainéant ne se lève toujours pas.

Tout d’un coup je sens une main qui m’agrippe par la taille et me ramène sous les couvertures : « Noooon pas encore une montagne de bisous, tu vas être en retard ! » je l’entends rire de ses propres bêtises. Et moi engloutie sous tant d’amour je ne peux plus bouger, je vais finir par étouffer là-dessous. Heureusement, Kenjiro finit par me relâcher et je m’échappe des couvertures en grommelant, comme si en fait ça ne me plaisait pas. Il finit à son tour par s’extirper du lit, c’est bien difficile il a les yeux tout gonflés et les cheveux décoiffés, enfin il est plutôt mignon comme ça. Poussé par son appétit d’ogre, il descend en bas engloutir en quelques minutes le petit-dej que j’ai eu tant de mal à préparer. Il fonce alors à la salle de bain et là j’entends un hurlement : « Ahhhh ! Je suis en retard ! ». Effectivement, il est 8h30 l’heure de partir. La course contre la montre commence et il arrive à s’habiller, se raser, se peigner et se brosser les dents en 5 minutes chronos, je n’ai d’ailleurs toujours pas compris comment il fait. Alors qu’il enfile ses chaussures, je l’attrape par la cravate, faudrait pas oublier mon bisou tout de même. Tandis que mes lèvres se posent sur les siennes, je le sens devenir tout rouge, il est toujours gêné après tant d’années. « Tu as ton sac ? Ton manteau ? Tes clefs ? Ta tête ? J’étais sûre que tu allais oublier quelque chose ! ».

Il est 8h40 et il est déjà parti, la maison est pour moi toute seule et si je faisais un peu de ménage ? Vous voyez le ménage c’est mon truc, après toutes ces années à récurer cette maison, je connais toutes les astuces, le balai est mon ami et l’aspirateur mon arme secrète. Une fois la poussière anéantie, la journée s’écoule tranquillement jusqu’à 17h où je commence à monter en pression. Je fais les cents pas devant la porte, le temps commence à me paraitre long, mmmh 17h30 et toujours rien… La sonnerie retentit, je me mets alors à courir, me jette dans le canapé et prends un air concentré en lisant un magazine à l’envers. « Chérieee !!! Je suis rentré !!! ». Je sifflote dans mon coin, comme si cela m’était égal, intéressant ce magazine tiens dommage que je n’arrive pas à le lire dans ce sens. Il finit toujours par s’assoir à côté de moi, s’allonger sur le canapé et poser sa tête sur mes genoux. Ses yeux restent alors fixés sur les miens et je fais celle qui est contrariée. Vous comprenez c’est devenu un petit jeu entre nous, je ronchonne, je grommelle et lui fait le mari fou amoureux. Je suis heureuse, enfin plutôt, j’étais heureuse. Parce que ça c’était notre vie avant, avant que les choses se gâtent, avant que tout ne change.

Je ne peux pas trop dire quand tout a changé, si c’était il y a des semaines ou bien il y a des mois. Tout ce que je peux dire, c’est qu’un jour tout s’est arrèté, brutalement sans que je comprenne pourquoi. Kenjiro s’est mis à se lever seul, il s’est mis à m’éviter, il a cessé tous nos jeux d’amoureux. Maintenant il est là mais sans être là, il se lève, il mange, il va travailler et il rentre pour dormir à nouveau. Je prétendais ne pas aimer ses élans d’affections, mais en fait ils me manquent, ils me manquent plus que je ne veux me l’avouer. A vrai dire, il ne rentre même plus tous les soirs, je l’attends toujours à 17h30, toujours à la même heure mais il ne vient pas et vers 19h le téléphone sonne, je sais déjà qu’il ne rentrera pas. La maison est assez grande, enfin suffisamment grande pour que je puisse me sentir seule et perdue. Nous voulions faire un enfant mais nous n’avons jamais réussi et maintenant cela ne risque pas d’arriver vu qu’il ne me touche plus.

Et quand je dis qu’il ne me touche plus je ne parle pas simplement du sexe mais aussi de nos baisers tendres et de nos câlins qui autrefois étaient si nombreux. Le soir arrive vite et je suis toujours assise sur ce canapé, il n’est toujours pas rentré, le téléphone sonne mais je ne réponds plus, je sais qu’à nouveau il ne rentrera pas. Pourtant j’attends toujours, j’espère encore, les heures passent mais je n’ai pas faim, je suis fatiguée mais je ne dors pas, il fait nuit et je suis encore assise dans le noir. J’ai chaud, j’ai peur mais je suis encore toute seule et personne ne viendra me sauver, qui viendrait ? La sonnerie retentit et je me lève d’un seul coup, trop vite surement, car je retombe presque aussitôt mais titube vers la porte. Cette dernière s’ouvre rapidement pour laisser apparaître ma petite sœur inquiète, c’était elle le coup de fil. Elle me remet avec difficultés dans le canapé et pose son verdict de médecin, je suis malade. Je ne voulais pas qu’elle me voit ainsi, elle la brillante femme qui a réussit dans la vie et moi la pauvre fille qui a abandonné ses études pour un homme qui ne l’aime plus, mais je supporte son regard et à mes yeux il parait méprisant. Ce soir-là, Kenjiro n’est encore pas rentré mais mon adorable et trop lumineuse petite sœur m’a veillé toute la nuit. Si gentille et si parfait petite Chisato…

Je suis une mauvaise femme. La première fois que j’ai trompé mon mari ? Mmmh il y a quelques semaines. A vrai dire, je ne l’avas pas prévu au début, il faut dire que c’est rare de se réveiller un jour et de se dire je vais tromper mon mari. Ce soir-là j’étais sortie avec des anciennes amies qui voulaient me remonter le moral et pour ça elles n’ont rien trouvé de mieux que de me faire boire à outrance et de m’abandonner dans la rue. J’ai, je ne sais trop comment atterrit à Roppongi et un hôte m’a abordé, j’ai répondu que je n’étais pas intéressée, il faut dire que j’avais de plus en plus mal au cœur. D’ailleurs, à mon grand désespoir j’ai lamentablement vomi sur ses chaussures avant de me trainer chez moi.

Le lendemain, honteuse, je suis retournée au bar pour m’excuser. Je me suis encore plus sentie honteuse quand il est apparu que le jeune homme était très beau. Il a ri quand je me suis excusée et a commencé à discuter avec moi, avant que je ne m’en rende compte j’avais dépensé de l’argent pour continuer à l’écouter. Pas l’argent de mon mari, je vous rassure, mais d’un petit héritage que j’ai reçu de ma famille. Yujiro est très lumineux, le genre de personne qui sourit toujours même quand vous ne comprenez pas pourquoi et surtout il met un point d’honneur à vous faire rire. Pourtant avec moi, il avait du pain sur la planche, je prenais un malin plaisir à sembler toujours contrariée même quand je riais aux éclats à l’intérieur. Je ne sais trop comment, je me suis retrouvée à aller lui rendre visite une fois par semaine, sa présence regonfle un peu mon cœur solitaire. Mais un jour, alors que je ne m’y attendais pas il m’a embrassé, pas ce genre de petit baiser sur la joue que font les hôtes à leurs clientes mais un vrai et long baiser sur les lèvres. Je n’ai pas compris, je n’avais pas payé ce genre de service enfin je ne crois pas. Il m’a entrainé vers un love hotel et comme une jeune étudiante de 16ans je me suis laissée faire sans comprendre où il voulait en venir.

Il m’a demandé si j’en avais envie et je n’ai à nouveau pas su quoi dire. Tout mon corps avait envie de sentir les mains d’un homme, cela faisait si longtemps, mais je ne pouvais pas je ne savais pas quoi faire. Il a pris ma non-réponse pour un assentiment et a commencé à me déshabiller, j’avais honte de montrer mon corps de femme trentenaire à un jeune qui n’a même pas 25ans. Mais il n’a rien dit, m’a rassuré et avec tendresse nous avons fait l’amour. Ce qui me surprend encore aujourd’hui c’est qu’il ne m’a pas demandé d’argent, je lui en ai proposé mais il a refusé presque vexé. Je suis rentrée chez moi et depuis presque irrésistiblement je reviens vers lui, comme un papillon de nuit attiré par une lumière et qui sait qu’il va se brûler les ailes. Ce n’est pas de l’amour, pas du désespoir mais plutôt une sorte d’entente entre deux personnes qui se comprennent. J’ai trompé mon mari, je le trompe encore mais pourtant c’est ce qui me permet de dire encore aujourd’hui que je suis heureuse.





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avatarSatô Aika
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MessageSujet: Re: ~ Tokiuji Satsuki ~    Dim 28 Mar - 17:41

Bienvenue ma chérie /PAFF/
Contente de te voir sur mon forum, enfin notre forum now puisque tu as accéder à ma demande ! (L)
Bon courage pour ta fiche ;)



« Si le monde n'est pas assez beau sous ton regard,
essaye de capturer le meilleur au travers de ton objectif !»

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avatarTokiuji Satsuki
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MessageSujet: Re: ~ Tokiuji Satsuki ~    Mar 15 Juin - 20:05

::tired:: les examens sont finis et donc me revoilà °°



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avatarTokyo Babylon
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MessageSujet: Re: ~ Tokiuji Satsuki ~    Mer 16 Juin - 0:11

Fiche validée


Bienvenue donc dans la famille des Unemployed \o/
Je t'invite donc à remplir les divers formulaires suivant :



Et surtout amuses-toi bien !
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MessageSujet: Re: ~ Tokiuji Satsuki ~    

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~ Tokiuji Satsuki ~

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