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 Itoyama Kotomi

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avatarItoyama Kotomi
Livreuse de Pizza
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Livreuse de Pizza Membre
▌Réputation : 24

MessageSujet: Itoyama Kotomi   Jeu 15 Juil - 17:40


Park Yong Hee

Itoyama Kotomi - 21 ans - Livreuse de pizza
Né le 21/12 à Tokyo - Être aimée de celle qu'elle aime.
Likeboys - Homosexuel - Amoureuse


Tokyo Dreamers - Who are you ?

Qualités :
Défauts :

Ce qui se remarque en premier chez la demoiselle, ce n'est pas un côté très attirant. En effet, Kotomi fait partit des gens que l'on appelle associable. Elle aime la solitude plus que tout. Ne compter certainement pas sur elle pour entamer la conversation en première avec un inconnu et encore moins l'alimenter. Vous aurez le droit à des "oui...Non...Peut-être...Vous me faite chier...", un grand classique. En réalité, au début la compagnie des autres lui était agréable, elle aimait même se faire de nouvelles connaissances, mais quand elle s'aperçut que son homosexualité posait des problèmes, elle a finit par se replier sur elle même. La situation ne risque pas de changer, notre asiatique est borné et fière de l'être. Qu'importe ce qu'on lui dira, quand elle a décidé quelques chose elle le fait. Et jusqu'au bout. On peut se dire que c'est une bonne chose, mais seulement, Koto ne sait pas abandonner et supporte mal le fait de perdre. Étant très colérique, elle n'hésitera pas se mettre à crier ou à utiliser la force si il le faut. Aller jusqu'à ce battre ne l'effraie pas vraiment, elle a déjà dû le faire par le passé. D'ailleurs, cette manie de s'énerver se répercute sur sa vie de tout les jours. Cassant facilement, jetant au sol, balançant contre les murs, ect... tout ce qui lui passe sous la main lors d'une crise de colère, l'appartement de la jeune femme est un vraie bordel et elle ne se donne pas la peine de le ranger. Trop découragée par le boulot que cela impose. Et finalement, le bordel se rajoute toujours au dessus du précédant. Ce qui au résultat n'arrange rien.
Évidemment, il serait facile de dire que Itoyama se résume à tous cela. Non ce n'est pas une vraie garce de service. Une fois passé la barrière de la solitude (et du mutisme qui va avec) on découvre une personne attentionné et protectrice. Elle n'hésitera pas à prendre le rôle de mère au près de ses amis s'il le faut. D'ailleurs, aussi maladroite soit elle, elle aime offrir de petite attention à ceux-ci pour les voir heureux. Il est aussi évident que si quelqu'un a le malheur de s'attaquer à un de ses proches, elle ne restera pas là, les bras croisés: elle ira régler le problème, avec ou sans diplomatie. Dans la suite de ses qualités on pourrait bien dire la franchise, même si parfois c'est à se demander si c'est vraiment une qualité. Elle dit tout ce qu'elle pense, sans prendre des gants. Bon bien sûr il y a des situations où elle doit se contenir, mais nous parlons là dans la généralité des choses. Kotomi préfère que l'on dise les choses sans détours. Cela fait perdre moins de temps et l'on est sûr d'être comprit.
Évidemment, n'aimant pas le mensonges (même si il lui arrive d'en dire) elle s'avère fidèle. Lorsqu'elle se dit votre amie ou qu'elle est votre petite amie, elle ne vous trompera pas. Pour elle c'est une chose importante que de pouvoir faire confiance à ceux qu'elle aime. Et si elle veut pouvoir avoir cette confiance, il faut déjà que les autres lui fasse confiance. De cela, on peut parfaitement comprendre qu'elle soit jalouse et possessive.
Une autre particularité plutôt illogique avec son caractère borné: si la japonaise ne comprend pas quelque chose, elle ne cherchera pas plus loin. Elle n'aime pas se prendre la tête. Les choses viennent comme elles viennent et repartent comme elles sont venues. Bien sûr, cela est son comportement général quand elle ne décide pas de faire son affaire de ce qui la dérange.

Tokyo Dreamers - Your body
Plutôt grande et fine comme une asperge, Kotomi peut passer pour une personne anorexique. En effet elle mesure 1m72 pour seulement 46kg, mais elle ne s'en inquiète pas tant. Elle mange à sa fin et fait du sport de temps à autre (enfin nan, souvent, c'est certainement la raison de sa maigreur.). Cependant, elle sait qu'il est obligatoire qu'elle ne dépasse pas une certaine limite, sinon elle finira par avoir la peau sur les os. Finalement, contrairement à la plupart des filles, elle s'inquiète plutôt de ne pas grossir. Continuant dans la contradiction, la jeune femme n’a que très peu de poitrine. Et elle ne s’en pleind pas. Au contraire, cela l’avantage quand il est question de paraître masculine, c'est-à-dire pour elle, tous les jours. D’ailleurs, en dehors de ses traits de visage fin et féminin, Koto ne cherche pas à être féminine. Ses cheveux sont coupés court, toujours coiffés sans réelle fantaisie. Les seules extravagances qu’elle se permet dessus sont les changements de couleur fréquent qu’elle s’offre. Une fois blonde, une autre brune ou bien cuivré. Elle aime changer de couleur de cheveux. Pour en terminer avec le visage, la japonaise a comme toutes asiatiques des yeux en amandes certes, mais pour suivre dans le « pas comme tout le monde » ils ne sont pas de la couleur classique brun/noir, bien au contraire, ses yeux sont plutôt clair, bleu tirant vers le gris. D’ailleurs, elle n’aime pas vraiment cette particularité. Il lui arrive donc souvent de mettre des lentilles de couleur brunes afin de masquer cela.
Tout en elle dégage la masculinité. Elle ne marche pas en étant légère, adroite, élégante. Elle se moque de tout cela. Elle a certainement le pas lourd et trainant, un peu sec et brut. Elle ne cherche pas à faire dans la finesse. Et puis ses tenues ne le réclament pas non plus. C'est une adepte du pantalon t-shirt. Bien sûr elle aime s'habiller avec une certaine classe et suivre la mode masculine, c'est même un de ses petits plaisirs. Mais jamais elle ne portera de robe, de jupe, de mini shirt de chaussure à talons et diverse chose du genre. Elle restera éternellement fan des baskets, converse, docks martins, pantalons, chemise, t-shirt, ect...

Tokyo Dreamers - Your history
« Il paraît que je n’ai jamais était très féminine »
Depuis que je suis née, il parait que je ne me suis jamais réellement comporté comme une fille. Maman me racontait souvent, que quand j’étais plus petite, en primaire, je refusais de mettre mon uniforme parce que c’était une jupe. Apparemment je lui disais tout le temps que ce n’était pas pratique pour courir après le ballon au foot et que en plus ce n’était pas confortable. Je n’avais pas tord. J’ai essayé de porter l’uniforme féminin pendant une année au collège, une véritable catastrophe. Je n’étais jamais à l’aise. Surtout quand il fallait courir après les garçons qui embêtaient les filles. Je me souviens aussi que je n’ai jamais eu de poupée Barbie, ni de costume de petite princesse. Déjà petite j’étais inscrite à un club de foot. Je comptais plus de garçon que de fille dans ma liste de copain. Et cela ne s’est pas arrangé en grandissant. En effet, plus le temps passé, plus je faisais en sorte de ressembler à un garçon. Finit les petits hauts à fleurs roses. J’avais jeté tout mes habit aux allures de fille pour des vêtements purement masculin. Dans mon armoire c’était des t-shirt à l’effigie de mes héros de dessin animé que l’on pouvait voir à ce moment là, avec des jeans et des shorts. Il n’y avait plus non plus les petites sandalettes que j’aimais tant mettre en été quand j’allais à la plage avec papa. J’avais aussi insisté auprès de ma mère pour aller chez le coiffeur et me faire couper les cheveux courts. Moi je trouvais que ça m’allait drôlement mieux, mais c’était pas vraiment l’avis de mamie. Par contre, papi lui il trouvait ça drôle et il m’encourageait même.
Papi je l’aimais beaucoup et je l’aime encore énormément. Il a fait tellement de choses pour moi. Je me souviens que quand Poky, mon chien est mort, et bien, c’est lui qui m’a consolé et qui m’a offert un nouveau chien. Milky. (Oui à cette période j’aimais les mots qui se finissaient en ‘y’ et qui faisaient penser à de la nourriture.) C’est aussi lui qui m’a apprit à nager, à pêcher. Il m’a aussi une fois, montré comment il faisait pour réussir à coup sûr une bonne pâte à tarte. En fait, j’ai toujours tous fait avec mon grand-père. Ma grand-mère, elle, trouvait que c’était une honte que je me comporte ainsi, mais mon père lui disait que ce n’était pas grave. Qu’en grandissant je deviendrais plus féminine. Bien sûr maman ne pouvait s’empêcher de dire que de toute façon, quand je tomberai amoureuse, je comprendrais l’importance que de se faire belle. Et tout cela bah ça rassurais ma mamie.
Au collège, je n’ai jamais eut de petit ami. Nan, les histoires d’amour moi ça ne m’intéressait pas. En faite, même les cours je n’en avais rien à faire. J’étais un vrai cancre, je passais mon temps à me battre avec les garçons. Les seuls moments où un de mes professeurs pouvait avoir mon attention, c’était au sport. Là je devenais un véritable génie. Je me donnais à fond parce que j’aimais cela. Bien sûr je me fit reprendre à plusieurs reprise par mes parents et finalement, lors de ma dernière année il fallut que je travail. Ils voulaient absolument que j’aille dans un lycée très réputé. Alors j’avais le droit aux cours du soir, plus des cours privés pendant les vacances. Franchement, je n’aimais pas ça, surtout que du coup, je ne pouvais plus aller au club de foot du collège et je ne pouvais plus non plus passer beaucoup de temps avec mes camarades et amis. Je trouvais cela trop cruel, mais je n’avais pas le choix. Au bout du compte, je ne suis pas allée dans ce fameux lycée. Nan, j’ai finit dans un lycée de classe moyenne. Mais au moins, grâce à tous ces cours, j’avais finit par avoir un niveau correcte et j’avais comprit le fait qu’il fallait mieux bosser petit peu par petit peu.
« C’est à cause de l’alcool ? »
Sans surprise, au lycée, comme la plus part des jeunes de mon âge et de ma trempe, je me suis mise à fumer et à boire. De nombreuse fois je faisais le mur pour sortir en soirée avec mes potes. J'étais toujours un garçon manqué et j'avais un succès fou auprès des filles. Mes parents s'inquiétaient un peu que je ne devienne pas plus féminine. Mais le jour où je commençai à me maquiller (ce qui se résumait à verni à ongle noir plus crayon noir sur les yeux.) ma mère sauta de joie. C'est à peine si elle ne décida pas de faire une fête en cet honneur. Je m’en souviens encore comme-ci c’était hier. Avec mon père on a vraiment eu du mal à la calmer. C’était impossible de la maintenir en place. Elle avait même finit par aller dévaliser un magasin de maquillage pour que j’ai tout le matériel nécessaire (que j’ai encore aujourd’hui et que je n’utilise jamais).
C’est aussi à cette période là ou j’ai découvert ce penchant plutôt gênant pour les gens. J’aimais les filles. Enfin, ça je n’en étais pas sûr. Mais tout ce que je savais, c’est que je n’en restais pas moins indifférente quand l’une d’elle me faisait du charme. Lors d’une soirée bien arrosée, je ne sais pas ce qui m’a prit, mais à côté de moi, il y avait ma meilleure amie, une des rares filles que j’acceptais dans mon entourage. Sans savoir pourquoi, je me suis penchée vers elle et sous le regard de tout le monde, j’ai doucement déposé mes lèvres sur les siennes. Elle, elle est restait de marbre. C’était limite si elle n’était pas choquée. À croire que tout le monde était persuadé que je sortirais un jour avec un garçon ou bien même que je resterais célibataire toute ma vie. D’ailleurs, c’était ce que j’avais pensé moi aussi et pourtant, je ne pouvais pas dire le contraire. J’avais aimé ce contacte. Plus que tout, plus que le sport, j’avais aimé sentir mes lèvres se poser sur les siennes. Dans mon ventre, j’avais sentit comme une chaleur exploser se répandre tout à l’intérieur de moi. C’était si agréable que je ne voulais pas que cela cesse. Bien évidemment, quand je me suis rendu compte de ce que je faisais, j’ai tout de suite stoppé. La couleur de mon visage a viré au rouge et j’ai bredouillé des excuses en disant que je devais être bien saoule. Tout le monde m’appuya sur ce détail et la soirée repris son plein. Mais moi, j’avais plus le cœur à faire la fête. J’ai donc encore bredouillé des excuses et suis rentrée chez moi.
Comme par hasard. Ce fut ce soir là ou je me fis pincer par mes parents. Je n'avais même pas la force de leur tenir tête. J'étais troublée par ce que je venais de faire quelque instant plus tôt. Me réfugiant dans la salle de bain pour prendre une douche, je ne cessais de repenser à ce baisé. J’avais aimé cela et pour rien au monde je m’en serais privée. Mais était-ce vraiment la bonne chose à faire ? Cette nuit là, je ne pus me résoudre à dormir. Bien trop torturé par tout ces sentiments qui se bousculaient en moi. La peur, la joie, l’incertitude, l’agréable chaleur et tant d’autre. Finalement, j’avais eu raison de ressentir de la peur. Dès le lendemain au lycée, tout le monde me traité de lesbienne, de « bouffeuse de chatte » comme ils le disaient si bien. Je perdis une bonne partie de mes amis. Le peu qui me restait, se méfiaient de moi. Il avait peur que à cause du fait de traîner avec moi, on s’attaque à eux et leurs petits secrets, trop secrets pour être dit. J’en ai souffert. Bien plus que vous croyez. De nombreuse fois je me suis retrouvé dans le bureau du proviseur car j’avais eu le malheur de tabasser un gars qui m’insulter, ou parce que j’avais humilié publiquement une ex amie qui s’était retournée contre moi. J’avais décidé de ne pas me laisser faire, mais pourtant, je n’acceptais plus l’amitié de personne. Je voulais être seule. Comme ça j’étais sûr que l’on ne me trahirait plus.
« Maman, Papa. Je… J’aime les filles. »
Lors de ma dernière année au lycée (d’ailleurs, j’avais dû changer d’établissement, pour un beaucoup plus médiocre), mes parents commencèrent à se disputer. Sois disant, mon père tromperait ma mère avec une de ses collègues de travail. Je ne m’en inquiétais pas vraiment. Je savais que c’était normal à notre époque. Mamie elle disait que si ils avaient vécus à leurs époque, ils feraient simplement couche à part et vivraient tranquillement dans leur côté dans la même maison. C’est vrai qu’à son époque, mamie et papi ne connaissaient pas le divorce. D’ailleurs, fréquemment dans leur dispute on pouvait entendre mes parents menacer l’autre de divorce. Moi j’avais pas envie qu’ils se séparent, mais je voulait pas non plus me mêler de leur histoire. Alors du coup, je passais le plus claire de mon temps dehors, à coucher avec des filles lors des soirées. J’avais même réussit à avoir deux relations fixes. J’avais comprit que j’étais lesbienne et je ne cherchais plu à le contredire. C’était comme cela, point final. Mamie aussi avait finit par accepter que je ne ressemblerais jamais à la petite fille dont elle avait rêvé.
Pendant cette même année, dans ma classe, il y avait une fille, une amie. J’en étais amoureuse. Plus que tout je l’aimais, mais face à elle, j’étais obligée de garder le secret. Je savais qu’elle était homophobe, alors jamais je ne lui parlais de ma sexualité et jamais je ne lui présentais mes petites amies. Je m’arrangeais d’ailleurs toujours pour qu’elle n’en sache jamais rien. Plusieurs fois elle me présenta des garçons, essaya de me féminiser un peu. Je faisais le plus d’effort possible pour qu’elle ne se doute de rien, mais ce n’était pas facile non plus. Voir celle que vous aimait embrasser un garçon à pleine bouche devant vous et l’entendre vous parler de la torride nuit d’amour qu’ils ont passé ensemble est toujours dure à avaler. Et finalement, je fis la même erreur que la fois où je sus que j'aimais les filles.
Elle m’avait invité à une soirée d'anniversaire d'un ami de son frère. En gros, un bel inconnu pour moi. Mais tant pis, j'avais décidé de la suivre. Évidemment, je du mentir à mes parents sur la raison de ma sortit. Bien trop occupé à se disputer, ils me laissèrent sortir malgré le gros tissu de mensonge que je leur avais offert. Bref, une fois là-bas et quelques verres et bouteille d'alcool plus tard, je fit l'erreur irréparable. Je voulus l'embrasser. Bien sûr elle me repoussa, plus violemment que ce que je m'attendais. Elle me traita de monstre, de déchet de la nature et bien d'autre chose encore plus blessante. Mais moi, ce qui me faisait réellement mal, c'était le fait qu'elle me rejette.
Le lendemain, tout recommença. Au lycée je m’en repris plein la figure et j’enchaînai de nouveau bagarre sur bagarre. Le phénomène était pourtant bien plus violant que la première fois, et la douleur physique comme moral aussi. Même en dehors du lycée on me maltraitait. Dans certain endroit on me refusait l’entrée car j’étais une lesbienne. Je soufrais, j’en déprimais et mes parents virent enfin que quelque chose n’allait pas chez moi. Que je n’étais pas dans mon état habituel. Je ne mangeais quasiment plus rien, je refusais de sortir de ma chambre, je ne travaillais même plus au lycée. Puis un jour, alors que mes parents se disputer encore, je sortis de ma chambre, le visage ravagé de larmes. Arrivant face à eux, j’avais décidé de tout leur dire.
« Maman, Papa… Je … J’ai… Je suis homo. »
Ils restèrent en face de moi, sans rien dire. Ma mère voulut dire quelque chose, mais immédiatement, je retournai m’enfermer dans ma chambre, la musique à fond. Malheureusement pour moi, entre deux changements de musique, je pouvais les entendre se crier dessus. La douleur en devenait encore plus dure à supporter. J’étais devenue leur nouveau sujet de dispute. L’un et l’autre se reprochaient le fait que je soit ainsi, soit disant qu’untel m’avait mal élever et soit disait que l’autre n’avais jamais était présent pour moi non plus.
« Goodbye »
J’avais finit par me remettre au travail dans mes études et obtient mon bac avec mention bien. J’étais fière de moi, mais à la maison, les menaces de divorces et les disputes à cause de mon cas et de l’aventure de papa ne cessaient de battre leur plein. Puis finalement ma mère engagea la procédure. Moi j’avais comprit, et je ne voulais pas leur pardonner. Comment pouvait-ils ainsi rejetaient leur fille et en faire un sujet de dispute et de divorce ? D’ailleurs, quand mamie apprit pour la séparation de papa et maman elle tomba malade, gravement malade. Elle était déjà faible avant, mais elle ne supporta pas le choc de la nouvelle. Ne voulant pas aller en université, j’ai prit la décision de m’occuper d’elle jusqu’à ce qu’elle aille mieux. Ainsi je m’installai chez mes grands-parents. Ma grand-mère refusa toutes les visites de son fils et de sa belle fille. Papi aussi était furieux contre eux deux et remercia le ciel que je sois là pour l’aider. Il était très fier de sa petite fille. Quelques mois plus tard, mamie mourut. Mes parents s’en voulurent, mon grand-père refusa de leur pardonner et moi je ne voulais plus les revoir.
Papi ne gagnait pas beaucoup d’argent avec sa retraite et sans celle de mamie il était dur pour lui de joindre les deux bouts. Alors je me décidai de trouver un travail. Au début je travaillé comme vendeuse dans un combinie la nuit et la journée je m’occupais de personne âgé.
L'année de mes 20 ans, ce fut au tour de mon grand-père de tomber malade. Rien de grave au premier abord, mais comme il était vieux, il était moins résistant. Quelques semaines plus tard, il décéda. En bonne petite fille, je m'étais arrangé pour prendre des congés afin de m'occuper de lui. Comme je l'aimais, j'estimais que c'était la moindre des choses, même si j'allais avoir du mal après pour retrouver un travail je préférais cela que de le voir partir sans être au près de lui. D'ailleurs, je voulais qu'il sache tout de sa petite fille adorée. Alors un après-midi, lors d'une balade dans le parc de l'hôpital je lui avouai tout.
« Papi, ce que je vais te dire ne te fera pas forcément plaisir, mais tu comprend papi, je veux que tu parte en sachant tous de moi parce que je t'aime beaucoup papi. » J'avais fait une courte pose, lui il me regardait avec tout l'amour qu'il avait pour moi et cela me mit en confiance. « Papi, j'aime les filles. Je suis ce que l'on appelle homosexuel. » Et à ma grande surprise voici ce qu'il me répondit: « Je sais ma puce. Je le savais depuis bien longtemps et je suis content que tu me dises tout. Mais sache que je ne t'en veux pas, au contraire, tu es comme tu es et peu importe qui tu aime, du moment que c'est quelqu'un de bien. N'oublie pas ma fille, regarde les yeux des gens, ils te diront tous. »

Maintenant, je vis toujours dans la maison de mon grand-père. Sur son testament, il a signalé qu’il me la léguait (l’avantage se trouve être que je n’ai pas besoin de payer de loyer. Je songe même peut-être d’ailleurs faire une collocation, c’est bien grand pour moi toute seule.). Pour le moment, comme je vis seule, mes parents ont absolument voulut m’aider à payer les charges comme l’électricité, le gaz, l’eau. Au début je ne voulais pas, mais finalement j’ai accepté. C’est leur façon à eux de se faire pardonner et moi je peux vivre ma vie tranquillement (d’ailleurs, maintenant ils vivent séparément, papa à refais sa vie avec sa secrétaire. Et maman est retournée dans sa ville natale auprès de sa mère et de son père à elle. De ce que j’ai comprit, elle travail dans une auberge.). En ce moment je travail comme livreuse pour un restaurant de pizza. La paye n’est pas extra, mais les horaires ne sont pas trop fatiguant et parfois j’ai le droit à de bon pourboire de la part des clients.
La fille du lycée que j’aimais ? Je l’aime toujours et je la vois toujours. Elle me déteste autant et veux toujours me faire la peau et rendre ma vie impossible. Je devrais renoncer à l’aimer, mais je ne peux pas m’y résoudre. C’est comme cela, point final, tant pis si je dois en souffrir. Je fais avec. Peut-être qu’un jour une bonne étoile m’aidera. Mais pour le moment la situation ne semble pas se modifier, en bien ou en mal.
« End»
Petit +: Kotmi se présente sous le prénom de Ryû à présent. Seul son patron, sa famille et ses anciens amis connaissent son véritable prénom. Ce n'est pas qu'elle a honte du siens, mais Ryû est plus crédible quand on veux se faire passer pour un garçon.

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Dernière édition par Itoyama Kotomi le Lun 26 Juil - 20:45, édité 13 fois
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avatarSatô Aika
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MessageSujet: Re: Itoyama Kotomi   Jeu 15 Juil - 17:57

Aucun problème
Ton absence est enregistrée xD.
Sinon bienvenue sur le forum \o/
Amuses toi bien parmi nous et surtout bonne chance pour ta fiche !
[le code est bon soit dit en passant ;)]



« Si le monde n'est pas assez beau sous ton regard,
essaye de capturer le meilleur au travers de ton objectif !»

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MessageSujet: Re: Itoyama Kotomi   Dim 25 Juil - 13:08

Bienvenue & Amuses toi bien :)
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avatarItoyama Kotomi
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MessageSujet: Re: Itoyama Kotomi   Dim 25 Juil - 23:50

Merci à vous deux. Sinon fiche terminée.
Désolé, j'ai bâclé le physique, mais c'est ma bête noir.
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avatarInvité
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MessageSujet: Re: Itoyama Kotomi   Lun 26 Juil - 13:58

Il y a quelques fautes de conjugaison et parfois d'orthographe mais c'est pas trop gênant, fais juste attention en relisant quand tu rperas :).
Fiche validée donc...Tokyo Balylon arrive sous peu.
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avatarTokyo Babylon
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MessageSujet: Re: Itoyama Kotomi   Lun 26 Juil - 13:59

Fiche validée


Bienvenue donc dans la famille des Salaryman o/
Je t'invite donc à remplir les divers formulaires suivant :



Et surtout amuses-toi bien !
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Itoyama Kotomi

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